la pleine lune qui réchauffe mon café `l'Ouest
le soleil qui s'épivarde à l'Est
le fleuve qui s'accote sur le Mont Ste Anne au Nord
le coteau où nous grimpons dans un ravin au Sud
les appelants plantés dans le champs
les fusils chargés et les pieds dans l,eau claire qui descend,
la cache naturelle du ruisseau
les oies qui jacassent dans le sanctuaire le long de l'île d'Orléans
les outardes qui passent mais dont la chasse n'est pas permise
l'attente, le froid qui commence à entrer
les blagues des copains, le chien en arrêt
l'oeil ouvert, l'attente, le tour d'horizon sur des centaines de kilomètre
à la ronde
des outardes encore, l'attente
les voiliers d'oies qui se lèvent sur le fleuve mais qui se dirigent vers
l'ouest
un voilier, des voiliers d'oies, des milliers
l'attente, des outardes
le chien qui frétille
quatre oies qui s'approchent, hautes, loin
nous épaulons, attente, elle approchent
Jean tire, je tire, Jean-Pierre se retient
les quatre oies virent dans le vent
et poursuivent la route
attente, un sandwich
plein soleil
les outardes sont en camp dans le champs voisin
les oies sont parties
la côte fluviale est magnifique
retour
musique classique et café
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