Solitude
de l'être inconnu de soi
Aussi
lourd qu'un été sans pluie
Aussi
sec qu'un orage sans vent.
Isolé,
ne l'imposons-nous pas tous?
Monstre
dans une foule de vers de soie
Aussi
cassé qu'un gel sans neige
Aussi
tranchant qu'une tempête de grêle.
Seul
face à un mur d'images de joies
Isolé
au coeur de la fête.
La
musique comme réconfort
Vieille,
ancienne, que personne ne sifflote.
Le
temps passe, la nuit passe, le jour passe
Et passent
les amours et les haines aussi.
Reste
la solitude, isolée de la vie.
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